29 juillet 2007
Déjà 2 semaines de vacances...
Depuis le 14 juillet, je suis en vacances en Bretagne dans la ville de mon enfance : Lesneven.
J'y ai retrouvé mes amis et mes camarades de la section PS de Lesneven. Et même en vacances, le militantisme ne s'arrête pas. En effet le 31 juillet, la section de Lesneven rend hommage à Jean Jaurès par un dépôt de gerbe et un pique-nique républicain. Si cela vous intéresse aller voir le programme sur le blog de la section de Lesneven.
Pour ceux que la culture celtique intéresse venez au Festival de la Côte des Légendes les 4 et 5 août 2007 à Lesneven.
Je vous laisse là pour profiter encore des 2 semaines qui me restent en Bretagne avec ce temps merveilleux (on a pas encore eu de grêle, ni de neige).
13 juillet 2007
Vacances...
Depuis ce soir, je suis en congés. Enfin !
Demain, je prends le train en début d'après-midi. Direction la Bretagne, terre de mon enfance. Je compte y retrouver ma famille et mes amis. Et surtout ne pas penser au boulot. Pour la politique, ça va être plus dur car j'espère bien voir mes amis de la section de Lesneven (charmante bourgade du Finistère Nord).
Je ne disposerais que d'une connexion à bas débit donc l'activité de ce blog se ralentira dans les semaines prochaines.
A bientôt.
Lang demande démission du PS: «C'est grotesque»
Après les «débauchages» de ténors socialistes par Nicolas Sarkozy, et
la démission fracassante de Jack Lang, pressenti pour faire partie
d’une commission sur les institutions, Benoît Hamon, député européen,
et porte-parole du PS pour les dernières élections législatives,
reconnaît que son parti connaît une crise, mais a bon espoir d’un
sursaut rapide.
Que pensez-vous des déclarations de Jack Lang qui appelle à une démission collective de la direction du PS?
Objectivement, je trouve ça un peu grotesque. C’est lui qui va accepter
de participer à une initiative de Nicolas Sarkozy, et c’est nous qui
devons démissionner? C’est très curieux, et je crois qu’il faut que
cela s’arrête. En démissionnant, il a pris les devants d’une décision
qui allait de toute façon s’imposer à lui rapidement. C’est normal, sur
des décisions aussi importantes, c’est la délibération collective qui
prime. Surtout qu’on sait que Lang est un des seuls à ne pas partager
le point de vue du PS sur la question présidentialiste (Jack Lang est
favorable à un régime présidentiel).
Mais cela fait tout de même beaucoup…
Non, pas tant que cela, mais cela fait beaucoup de bruit. Jack Lang
était quand même ministre du premier septennat de François Mitterrand.
Des crises, nous en avons déjà rencontrées. Nous sommes manifestement
dans une fin de cycle qui se passe d’autant plus mal qu’elle arrive
après une défaite. Mais les fondations sont solides. Il y a un désir de
gauche, un besoin de gauche qui existe toujours. Cela va se manifester,
assez rapidement, plus rapidement d’ailleurs que ceux qui ont fait le
choix de travailler avec Sarkozy le pensent. On verra à la rentrée des
voix s’élever pour condamner les conséquences des politiques qui sont
mises en œuvre.
Mais pour l’instant, vous êtes inaudibles…
Pour l’instant, nous sommes encore dans les annonces, et les politiques
ne font pas encore sentir leurs effets. Prenons l’exemple du discours
de Sarkozy sur le traité européen. Pendant les deux-tiers de son
discours, il a parlé de lutte contre le dumping fiscal, de politique
monétaire, autant de choses qui ne sont pas dans le traité. Sarkozy
parle d’une chose, mais il en fait une autre.
Mais n’est-ce pas très déstabilisant pour le PS?
Oui !, et ceux qui nous font le plus mal sont ceux qui sont issus de notre propre camp.
Et comment réagir?
Nous devons travailler plus. Nous ne travaillons pas assez. Il y a des
béances dans la pensée de gauche, et il faut les combler, trouver des
solutions plus adaptées. On doit pouvoir aborder les questions de la
lutte contre les inégalités, le partage des richesses… Ces problèmes
existent toujours.
12 juillet 2007
Un blog sur la photo...
Voici un blog avec des photos magnifiques :
http://monoeilsurlemonde.net/index.php
Accro au blog
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11 juillet 2007
Débauchage, la suite ...
Jack Lang claque la porte des instances nationales du PS pour pouvoir faire partie de la commission créée par le Président de la République pour faire des propositions de réformes de nos institutions. Tel est le commentaire des commentateurs politiques à la lettre de Jack Lang adressée à François Hollande.
Pour être franc, tant mieux ! Je suis en colère contre les certains membres de notre parti qui privilégie leur petite carrière politique au mépris de l'intérêt de la Gauche et plus particulièrement à celui du PS. Il est tant que ceux qui se soucient réellement des idées, des valeurs et de l'intérêt collectif du PS soient ceux qui le dirigent.
L'autre responsable de cet état de fait est le président de la République. Car si l'on peut se féliciter de la mise en chantier d'une réflexion sur la nécessaire réforme des institutions, il n'est pas normal que ce soit le président qui choisisse seul les membres de cette commission. En effet, si le président a la légitimité de choisir les membres de cette commission qui y siègeront comme expert, seuls les partis politiques ont la légitimité de désigner leurs représentants.
10 juillet 2007
Censure ?
Assiste-t-on au retour à l'ordre moral ? Après la désignation des membres du cabinet de la ministre du Logement et la Ville, Christine Boutin, on pouvait déjà se le demander. Le nombre important de catholiques opposés à l'avortement et à l'homosexualité dans l'entourage de la ministre ne présageait rien de bon.
Un article du journal "Le Monde" publié aujourd'hui pourrait être un signe supplémentaire. Selon cet article le Ministre de l'Education Nationale envisage de ne pas faire éditer le DVD du film roumain, Palme d'Or à Cannes, "4 mois, 3 semaines, 2 jours", de Cristian Mungiu.
Ce film raconte la trajectoire de 2 étudiantes dans la Roumanie de Ceausescu : l'une est enceinte, l'autre l'aide à trouver un moyen d'avorter dans une Roumanie communiste où l'avortement était un crime. Ce film est d'abord une critique du communisme.
Il est vrai qu'un tel film âpre pourrait être difficile pour des collégiens et des lycéens. Mais à mon sens, s'il est l'occasion d'un moment pédagogique et d'un débat : la projection ne saurait être choquante pour des élèves.
La diffusion du film lauréat du Prix de l'éducation dans les lycées fait polémique
LEMONDE.FR | 10.07.07
Les 4 Vérités
Benoît Hamon à l'émission "Les 4 Vérités" le 10 juillet sur France 2
Benoit Hamon sur France 2
envoyé par nouveaups
09 juillet 2007
L'avenir du PS : ouverture ou débauchage ?
Dès le lendemain des élections présidentielles, Nicolas sarkozy a fait du débauchage individuel une marque de fabrique. Au-delà de la stratégie du coup médiatique, cette démarche par le succès qu'elle rencontre à gauche est préoccupante. Elle est la preuve de la perte de repères de certains de nos dirigeants. Elle est affligeante.
Cette démarche et son acceptation par certains ont comme effet de rendre encore plus difficile le nécessaire travail de réflexion sur la rénovation de notre parti et de la Gauche. A terme, cette propension de certains d'entre nous a accepter les postes proposés par le président de la République ne peut que décrédibiliser le PS.
Il devient donc urgent de redonner au PS et à la Gauche les outils idéologiques de sa refondation. Dans cette optique, Benoît Hamon, nouveau porte-parole du PS et membre du NPS, vient de lancer un appel à la constitution d'un think tank : "la forge".
Vous trouverez ci-dessous le portrait de Benoit Hamon par Matthieu Croissandeau paru dans le n°2226 du Nouvel Obs :
Il lance sa fondation cet
été...
Hamon,
la relève
Bombardé
« porte-parole », on l'écoute, on le courtise.
Certains voient déjà en lui un futur premier secrétaire
Après les « éléphants »
et les « jeunes lions », un nouveau quadrupède a
fait son apparition dans le bestiaire socialiste : la « chèvre
» ! Le jeune député européen Benoît
Hamon en a fait sa mascotte au point de la faire figurer en tête
de son blog. Mais qu'on ne s'y trompe pas. L'animal est moins doux
qu'il n'y paraît, comme le précise une citation de
l'écrivain malien Amadou Hampâté Bâ,
publiée en guise d'avertissement : « Si tu vois une
chèvre devant la tanière du lion, aie crainte de la
chèvre »... 
Qui a peur de Benoît Hamon
? La question ne se pose pas aujourd'hui en ces termes. Plus connu
dans son parti que par le grand public, ce socialiste qui vient de
fêter ses 40 ans n'est pas encore en mesure de faire trembler
ses camarades. Mais c'est l'homme dont on parle de plus en plus au
PS. Dans un parti très critiqué pour ne pas avoir su
faire émerger de nouveaux visages, le secrétaire
national au projet européen incarne avec quelques autres la
relève. Bombardé « porte-parole » sans le
titre, au lendemain de la défaite du 6 mai, c'est lui qui
tient désormais les traditionnels points de presse. On
l'écoute, on le courtise comme jamais auparavant. Au point que
certains, dans l'entourage de François Hollande notamment,
laissent même entendre qu'il pourrait avoir le profil d'un
prochain premier secrétaire !
« Tout cela n'est pas sérieux », sourit ce jeune homme brun au regard clair, qui sait combien d'hypothétiques candidatures se sont fracassées dans des parties de billard à trois bandes. Le Parti socialiste, il le connaît bien. Pour ainsi dire, il n'a même connu que ça depuis vingt ans. Fils d'un ouvrier des chantiers navals et d'une secrétaire, il a poussé les portes de la section socialiste de Brest en 1987 au lendemain des manifestations étudiantes contre le projet de réforme des universités d'Alain Devaquet. Il en garde le souvenir d'avoir été plus formaté que formé. « Je suis tombé chez des rocardiens , en trois mois je détestais Mitterrand ! », raconte-t-il.
Benoît Hamon est à l'époque plus loup que chèvre. En 1993, il prend les rênes du Mouvement des Jeunes socialistes ( MJS ) et se forge une zone d'influence dans les organisations de jeunesse de gauche dont les papes s'appellent alors Jean-Christophe Cambadélis ou Julien Dray. Son militantisme a raison de ses études de sciences éco, mais qu'importe. En 1995, Jospin l'appelle pour prendre en main sa campagne jeunes. Il y rencontre Martine Aubry qui l'invitera à rejoindre son cabinet au ministère de l'Emploi en 1997. Dix ans plus tard, et malgré leur désaccord lors de la bataille du référendum sur le traité constitutionnel européen en 2005, la maire de Lille ne tarit pas d'éloges sur les qualités de ce « garçon fin, ouvert et structuré politiquement », dont elle est restée proche. Après la défaite de Jospin en 2002, il rejoint les fondateurs du courant Nouveau Parti socialiste ( NPS ), Arnaud Montebourg, Vincent Peillon et Julien Dray, qui y restera moins d'un an. Opposant déclaré à la ligne majoritaire défendue et incarnée par François Hollande, plus à gauche et très porté sur les questions institutionnelles, le NPS s'impose en 2005 comme le deuxième courant du PS au congrès du Mans. Entre Peillon et Hamon se nouent une complicité intellectuelle et une amitié quasi filiale, même si sept années les séparent seulement. Las. En 2006, le premier choisit Royal quand le second finit par voter Fabius lors de la primaire interne. La rupture amicale se double d'une bataille peu reluisante pour conserver les clés de la maison. « Aujourd'hui le NPS est mort, nous l'avons tous tué », constate Hamon, qui ne renie rien de cette expérience dont il est sorti « enrichi intellectuellement » .
Très applaudi lors du dernier conseil national le 23 juin, Benoît Hamon jouit d'une bonne popularité dans le parti mais ne dispose pas encore des troupes suffisantes pour voir plus loin. « C'est un très bon, encore en gestation, souligne Pierre Moscovici qui l'a côtoyé au Parlement européen. Il lui reste toutefois à moins s'occuper de la jeunesse et à achever un travail de fond. »
Peu convaincu par Ségolène Royal, à qui il reproche d'avoir donné une nouvelle légitimité à la droite en axant sa campagne sur des thématiques conservatrices comme l'ordre juste ou le donnantdonnant, Hamon compte bien prendre toute sa part à la réinvention de la gauche. Il envisage de lancer cet été une fondation qui ne soit pas « une société savante de plus » mais un lieu de débat ouvert à une centaine d'universitaires, experts, élus, syndicalistes et hauts fonctionnaires pour permettre au PS de se réarmer culturellement ( 1 ). Le député européen, qui aime la confrontation, se targue de vouloir« mettre des angles là où d'autres choisissent des rondeurs » . Il devrait pouvoir s'y essayer dès l'automne prochain... sur le terrain, à l'occasion de la coupe du monde de rugby parlementaire, où il affrontera, en tant qu'ailier, ses homologues d'Afrique du Sud ou de Nouvelle-Z élande !
06 juillet 2007
Ce soir pas de long message ...
Comme le font régulièrement les militants politiques, après une journée de travail bien remplie, j'ai assisté à un débat. Ce soir, le NPS 75 organisait une assemblée générale sur le thème des médias.
Depuis que je suis à Paris, c'est la première fois que je participais à une réunion du NPS 75. Cette soirée a été très intéressante avec des propos et des prises de paroles tout à fait intéressants.
Enfin, un débat sur le fond au PS ! Pourvu que cela continue !
A bientôt !




